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Dieu nous a ordonné de mettre de côté la deuxième dîme afin que nous puissions mieux observer et apprécier Ses Fêtes ! Ce commandement s’accompagne de la responsabilité de l’exécuter de manière sage et obéissante, afin de récolter encore davantage de bénédictions de notre Créateur. Contrairement à la première dîme destinée à l’Œuvre de Dieu, le but de la deuxième dîme est de couvrir les dépenses liées à l’observation des Fêtes divines (Deutéronome 14 :22-23). Toutes les dîmes de Dieu sont saintes (Lévitique 27 :30), y compris la deuxième dîme. Comment s’assurer de l’utiliser conformément à Sa volonté ? Notons en premier lieu que l’usage de la deuxième dîme ne se limite pas à la Fête des Tabernacles. D’autres Fêtes prescrites impliquent parfois des déplacements engendrant des dépenses inhabituelles et il est tout à fait approprié d’utiliser la deuxième dîme pour ces occasions. Cependant, la majeure partie de notre deuxième dîme devrait être consacrée à la célébration de la Fête des Tabernacles et du Dernier Grand Jour qui entraînent généralement des dépenses plus importantes. Cet article se concentre sur la célébration de la Fête des Tabernacles, mais les principes énoncés s’appliquent aussi aux autres Fêtes divines. Comprendre l’objectif de la deuxième dîmeLa clé la plus importante pour une utilisation appropriée de la deuxième dîme est de comprendre son objectif. Dans Deutéronome 14 :23, Dieu explique que l’utilisation de cette dîme nous permet d’apprendre « à craindre toujours l’Éternel, [notre] Dieu ». Cet outil nous aidera à croître dans le respect envers Dieu lors de Ses Fêtes. Lorsque nous comprenons cela, nous sommes plus aptes à déterminer quelles dépenses, ou occasions de dépenser, sont appropriées pour notre deuxième dîme. La deuxième dîme est principalement destinée à couvrir la nourriture, le logement et les autres dépenses liées à la Fête des Tabernacles que Dieu nous ordonne de célébrer « dans le lieu qu’il choisira pour y faire résider son nom » (Deutéronome 14 :23). La deuxième dîme sert principalement à rendre cela possible. Le verset 26 dit également que nous devons nous réjouir ! La Fête des Tabernacles préfigure le règne millénaire de Jésus-Christ et des saints, pendant lequel l’humanité connaîtra l’abondance, la joie et la sécurité ! Mettre fidèlement de côté notre deuxième dîme tout au long de l’année (verset 22) nous permet de connaître pendant la Fête une abondance dont nous ne bénéficions pas en temps normal. Nous pouvons aller au restaurant, faire des sorties et découvrir des sources d’enrichissement culturel que nous ne pouvons généralement pas nous permettre. Esdras et Néhémie expliquèrent que les Fêtes de Dieu sont un moment pour manger « des viandes grasses » et boire « ce qui est doux » (Néhémie 8 :10), c’est-à-dire savourer des mets qui reflètent ces occasions spéciales. Faire en sorte que la Fête soit un véritable moment de joie pour notre famille est une excellente façon d’utiliser la deuxième dîme ! Ne pas se focaliser sur soiEn profitant de ces moments, nous devons nous méfier de la tentation de nous focaliser excessivement sur nous-mêmes. Certains interprètent à leur manière Deutéronome 14 :26 (disant que la deuxième dîme doit être dépensée pour tout ce que nous désirons et qui nous fait plaisir) afin d’en conclure qu’ils peuvent se concentrer entièrement sur eux-mêmes, en achetant même des choses qui ne leur serviront pas pendant la Fête. La deuxième dîme n’est pas destinée à accroître nos possessions. Le verset 26 mentionne spécifiquement la nourriture et la boisson destinées à être consommées sur le lieu même de la Fête : « Et tu le mangeras là, devant l’Éternel ton Dieu » (Ostervald). L’achat d’objets personnels n’est pas interdit et offrir des cadeaux aux autres peut être une merveilleuse façon de dépenser une partie de notre deuxième dîme. Mais une fois encore, nous devons garder à l’esprit le but de la deuxième dîme. « Cet achat m’apprend-il à honorer Dieu ? M’aide-t-il à me réjouir comme il se doit pendant la Fête ou me procure-t-il simplement la “joie” de posséder davantage de choses ? » De la même manière, nous devons manger et boire avec modération. L’ivresse et les excès de table sont clairement condamnés par Dieu (Galates 5 :19-21 les classe même parmi les “œuvres de la chair”, voir aussi Deutéronome 21 :20). Les commandements de Dieu ne sont pas mis en pause pendant la Fête ! Beaucoup ont gâché leur Fête en s’adonnant à des excès que leur corps ne pouvait pas supporter et d’autres l’ont gâché pour leur famille en consommant trop d’alcool, détournant les bénédictions de Dieu à des fins immorales. Ces bénédictions doivent être gérées et appréciées d’une manière qui Lui plaise, afin que nous fassions tout en Son nom (Colossiens 3 :17). Ce principe ne change pas pendant la Fête ! Ces sept jours célèbrent l’époque à venir où le monde entier pratiquera la voie consistant à « donner » et non celle de « prendre » (Ésaïe 11 :9). Effectuer un achat pour créer un souvenir heureux de la Fête ou offrir un cadeau à un enfant peut constituer une utilisation appropriée de la deuxième dîme, mais les principes énoncés précédemment signifient que nous ne devrions pas utiliser la deuxième dîme principalement pour satisfaire nos envies matérielles, ni pour encourager une telle attitude chez nos enfants. Si ces derniers perçoivent la Fête comme une sorte de « Noël approuvé par l’Église » car ils sont comblés de jouets, eux comme nous passons alors à côté de l’essentiel. Offrir une belle Fête aux autresEn relisant Néhémie 8 :10, nous sommes encouragés non seulement à profiter de l’abondance personnelle de la Fête, mais aussi à « [envoyer] des portions à ceux qui n’ont rien de préparé ». Prendre soin des autres est une merveilleuse façon d’utiliser notre deuxième dîme. Il peut s’agir d’envoyer des cadeaux attentionnés à ceux qui ne pourraient pas assister à la Fête pour une raison ou une autre. Cette générosité a également permis à de nombreuses personnes d’assister à la Fête alors qu’elles en auraient été incapables autrement. Nous pouvons aussi faire preuve de générosité au cours de la Fête. De nombreux membres de l’Église prennent plaisir à payer discrètement le repas de membres qu’ils croisent au restaurant ou à payer des activités de la Fête pour des frères et sœurs. Nous pouvons inviter ceux qui disposent d’une deuxième dîme plus modeste à se joindre à nous pour un repas ou une activité. De telles utilisations de la deuxième dîme nous aident à mettre en pratique la nature généreuse de notre Père en aidant les autres à goûter aux bénédictions dont le monde bénéficiera à l’avenir. Deutéronome 14 :27 nous rappelle également de penser au « Lévite ». Il est acceptable d’utiliser un peu de notre deuxième dîme pour honorer d’une manière ou d’une autre le ministère pour lequel la Fête est souvent un moment de travail. Les dépenses et les attractions pendant le voyageLes déplacements entre notre domicile et le site de la Fête constituent naturellement des dépenses couvertes par la deuxième dîme. Deutéronome 14 :24-25 montre que Dieu accorde de l’importance aux déplacements liés à Ses Fêtes et Sa deuxième dîme soulage les préoccupations liées à ces dépenses. Ces frais de voyage comprennent bien évidemment les dépenses liées au transport, l’hébergement et la nourriture pendant le trajet. Certains se sont interrogés sur les réparations automobiles avant la Fête. Il est certes approprié de s’assurer que nos véhicules sont en bon état de marche, mais nous ne devons pas utiliser cela comme une excuse pour couvrir des réparations nécessaires que nous aurions laissé traîner pendant l’année dans le but d’économiser nos fonds personnels. De même, nous ne devons pas dépenser une trop grande partie de la deuxième dîme en préparatifs au point qu’il n’en reste plus assez sur le lieu de la Fête. Par exemple, certains ont payé une partie du coût de nouveaux pneus avec leur deuxième dîme, en fonction de la distance qu’ils allaient parcourir pour la Fête, mais en réglant la majeure partie sur leurs fonds personnels car la plupart des kilomètres parcourus avec ces pneus le seront en dehors de la Fête. De telles dépenses relèvent de décisions personnelles, mais nos choix doivent garantir que le dessein de Dieu dans l’utilisation de la dîme de la Fête soit respecté. La question des détours lors de nos déplacements se pose également. Est-il approprié de consacrer une partie de la deuxième dîme à des attractions touristiques sur le trajet de la Fête ? C’est parfois le cas, mais là encore, nous devons garder à l’esprit le but de la deuxième dîme qui est de nous aider à apprendre à craindre l’Éternel en observant Ses Fêtes. Ce but devrait nous inciter à ne pas abuser de la générosité de Dieu. Peut-être qu’une attraction particulière sur votre trajet (un parc naturel ou un musée) suscitera de la gratitude envers Dieu et créera un « souvenir de la Fête » spécial pour votre famille. Après mûre réflexion, de telles visites pourraient constituer des dépenses appropriées dans le cadre de la deuxième dîme. Néanmoins, ces occasions ne doivent pas empiéter sur le temps passé à la Fête ni passer avant celle-ci. L’excédent de deuxième dîmeCertains ont pensé que l’excédent de deuxième dîme n’était plus destiné à un but précis et qu’il pouvait être utilisé comme bon leur semble une fois rentrés chez eux. Ce n’est pas le cas. Agir ainsi revient à profaner ce que Dieu a sanctifié ! L’Église a traditionnellement indiqué qu’une partie de l’excédent de deuxième dîme pouvait être ajouté à l’offrande du Dernier Grand Jour, mais en aucun cas remplacer celle-ci. Il convient toutefois de prévoir les dépenses liées au voyage de retour, y compris les imprévus comme une crevaison. Une fois rentré chez soi, l’excédent de la deuxième dîme devrait être envoyé sous forme de « don de la dîme de la Fête », afin d’être versé au fonds destiné à couvrir les dépenses liées à l’observance de la Fête des Tabernacles. Il convient de noter que l’Église reçoit rarement, voire jamais, suffisamment de dons de la dîme de la Fête pour couvrir l’ensemble des coûts associés. En règle générale, nous ne devrions pas mettre de côté l’excédent de la deuxième dîme pour la Fête suivante. Il peut toutefois y avoir des exceptions à la règle. Lorsqu’une personne est sur le point de prendre sa retraite et ne s’attend pas à disposer de fonds suffisants pour l’année suivante, il peut être sage de mettre de côté l’excédent de la deuxième dîme. Ceux qui sont séparés de leurs proches par de grandes distances mettent parfois de côté une partie de leur deuxième dîme afin de pouvoir célébrer la Fête suivante en famille, ce qui serait impossible autrement. Lorsque des membres ont des revenus irréguliers, il peut être préférable de répartir sur plusieurs années la deuxième dîme d’une année abondante. En dehors de circonstances particulières, cela ne devrait pas constituer une pratique habituelle. Nous devons mettre de côté d’année en année (Deutéronome 14 :22). Il pourrait aussi sembler altruiste de réduire au minimum nos dépenses pendant la Fête afin d’envoyer un excédent plus important à l’Église, mais cela irait à l’encontre de l’objectif même de la deuxième dîme ! Efforcez-vous d’atteindre cet objectif pendant la Fête, en veillant à ce que vous et votre famille, ainsi que vos frères et sœurs spirituels, puissiez vous réjouir pleinement, tout en prenant plaisir à méditer sur ce que représente la Fête de Dieu. Nous apprenons ainsi à craindre l’Éternel qui accorde de tels dons à ceux qui L’aiment. Cet objectif doit être atteint en premier lieu. Alors, toute contribution supplémentaire sera véritablement un « excédent ». Un outil puissantCe n’est pas un hasard que la Fête des Tabernacles représente un moment fort de l’année pour l’Église de Dieu ! C’est l’occasion de nous rapprocher de notre Père, de notre Sauveur, de notre famille et de nos frères et sœurs, alors que nous observons les Jours saints que le Tout-Puissant a mis à part pour illustrer le glorieux millénaire du Royaume de Dieu et la conclusion inspirante de Son plan de 7000 ans. Une utilisation appropriée de la deuxième dîme, prescrite pour notre bien, est un outil puissant qui contribue à ce que la Fête corresponde aux attentes de Dieu. Utilisons-la à bon escient pour nous réjouir et apprendre « à craindre toujours l’Éternel », notre Dieu !
Article a421 – www.eglisedieuvivant.org
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