Lettre co-ouvrière, 13 juillet 2026

par Gerald Weston

Chers frères et sœurs, chers co-ouvriers en Christ,

Cette œuvre du Dieu vivant continue de progresser et nous remercions non seulement notre Créateur, mais aussi chacun d’entre vous. Vos prières et votre généreux soutien permettent de diffuser la vérité de Dieu dans le monde entier d’une manière qui était encore impossible il y a seulement 40 ans.

Nous diffusons désormais la revue du Monde de Demain avec précaution en raison des coûts élevés d’impression et d’affranchissement, car nous envoyons actuellement des exemplaires papier à plus de 345 000 abonnés à travers le monde en anglais, en français, en espagnol et en afrikaans. Au moment où vous recevrez cette lettre, notre chaîne YouTube en anglais devrait dépasser les 825 000 abonnés. Il ne s’agit pas du nombre de vues, mais bien des personnes qui se sont abonnées, prenant ainsi le temps de nous faire savoir qu’elles manifestent de l’intérêt pour notre contenu. Pour sa part, notre chaîne YouTube en espagnol compte 450 529 abonnés.

Le mois dernier, j’ai mentionné que je vous tiendrais informés de l’Œuvre que nous menons dans le monde hispanophone. Avant de vous parler de quelques véritables miracles, permettez-moi de vous expliquer brièvement l’ampleur de ce que vous nous aidez à accomplir. Cette partie de l’Œuvre concerne les hispanophones et les lusophones en Espagne, au Portugal, dans toute l’Amérique latine, aux États-Unis et au Canada. L’Église du Dieu Vivant compte 35 congrégations hispanophones réparties dans douze pays. Toutes les trois semaines, l’évangéliste Mario Hernandez se réunit ici, à Charlotte, en Caroline du Nord, avec nos membres bilingues et prêche lors d’une assemblée en ligne en espagnol destinée aux membres du monde entier. Il présente aussi une étude biblique hebdomadaire qu’on diffuse à tous les frères et sœurs hispanophones.

Nous avons des membres baptisés dans sept autres pays hispanophones, mais ils y sont si dispersés que nous ne sommes pas en mesure d’y établir une congrégation. Nous les accompagnons par Internet avec les assemblées de sabbat en ligne ainsi que deux études bibliques hebdomadaires. Nous n’avons pas encore de congrégations en Espagne ni au Portugal, mais nous comptabilisons un nombre croissant de membres baptisés dans ces deux pays ; ceux-ci peuvent se réunir à l’occasion des Fêtes annuelles, ce qui renforce leur cohésion et leur apporte un grand encouragement.

La plupart de nos congrégations sont de taille modeste et nos ministres dispersés sont très sollicités, ce qui les oblige à effectuer de nombreux déplacements pour servir nos fidèles frères et sœurs. L’œuvre dans les pays hispanophones et lusophones est dirigée par l’évangéliste Mario Hernandez, avec l’aide de trois pasteurs à temps plein. M. Cristian Orrego s’occupe de huit congrégations au Mexique et trois au Guatemala. Son objectif actuel est de suivre les instructions que l’apôtre Paul donna à Tite pour apporter de l’ordre là où il en manque et d’établir des anciens dans chaque ville (Tite 1 :5). Un des principaux défis rencontrés par les frères et sœurs au Mexique et au Guatemala est le manque d’infrastructures de transport. Il n’est pas rare que les membres fassent jusqu’à trois heures de trajet pour se rendre à l’assemblée le jour du sabbat, et encore trois heures pour se rendre chez eux.

M. George Schaubeck, pasteur de longue date, s’occupe des quatre congrégations au Honduras, au Salvador, au Costa Rica et au Panama, ainsi que des membres à Cuba. M. Armando Orrego, le frère de Cristian, est en charge de six congrégations en Colombie, trois au Pérou, une au Chili et deux en Argentine.

Nous sommes reconnaissants envers les six anciens locaux répartis à travers l’Amérique latine qui se sont montrés fidèles et répondent aux critères bibliques énoncés dans Tite 1 et 1 Timothée 3. Il convient également de noter que nous n’utilisons pas des hommes qui se porteraient volontaires de devenir ministres, car les exemples de l’Ancien et du Nouveau Testament montrent que les dirigeants étaient nommés sur la base de critères spécifiques. Comme Paul l’ordonna à Tite : « Établis des anciens » (Tite 1 :5).

Ces dernières années, mon épouse et moi avons eu le privilège de rendre visite à de nombreux membres en Amérique latine. En raison des mises en garde émises à l’époque par le département d’État américain (ministère des Affaires étrangères), je n’avais pas emmené Carol avec moi au Salvador, mais après y avoir passé quelques jours, j’ai regretté de ne pas l’avoir fait. Le président du pays, Nayib Bukele, a jeté tant de fauteurs de troubles en prison que nous avons probablement plus de membres de gangs du Salvador aux États-Unis qu’il n’y en reste en liberté dans ce pays ! C’est un pays charmant, avec des citoyens chaleureux et accueillants.

Depuis 2020, nous avons eu l’occasion de nous rendre au Mexique, en Colombie, au Guatemala, au Chili et en Argentine. Dans ce dernier pays, nous nous sommes même rendus à Río Grande, en Terre de Feu, près de la pointe sud de l’Amérique du Sud. Cette région, également connue sous le nom de « bout du monde », est un des rares endroits sur Terre, en dehors des zoos, à héberger des manchots. Nous avons pleinement apprécié un barbecue traditionnel argentin avec les 20 membres et leurs familles qui vivent là-bas. Au cours de tous nos déplacements, nous avons constaté le même zèle et le même attachement aux vérités bibliques, dans l’esprit du christianisme originel. Nos membres hispanophones sont chaleureux et affectueux.

Voici un rapport de M. Hernandez que je souhaite partager avec vous :

« Un des défis rencontrés en Amérique centrale et en Amérique du Sud réside dans la propagation d’une idéologie progressiste, promue par des gouvernements de gauche et soutenue par des organisations internationales telles que les Nations Unies et l’UNESCO. Ces idées posent des défis importants aux familles membres de l’Église qui cherchent à enseigner à leurs enfants le mode de vie ordonné par Dieu. Les crèches, les écoles et les universités exposent souvent les enfants et les jeunes adultes à l’idéologie du genre et à des concepts tels que la transition de genre autorisée par l’État sans le consentement des parents. Dans de nombreux cas, les systèmes éducatifs sont fortement influencés par les philosophies marxistes et socialistes.

De nombreux gouvernements progressistes maintiennent une grande partie de leur population dans une situation de dépendance économique grâce à des subventions publiques. Cette approche décourage l’initiative individuelle, entrave la prospérité économique et contribue à la dégradation des infrastructures. Cuba offre un exemple particulièrement frappant des conséquences à long terme de telles politiques. »

Cuba et le Venezuela sont deux des pays où nous comptons des membres, mais aucune congrégation. Ces deux pays marxistes connaissent une situation économique difficile. Notre ministère au Canada est en mesure d’apporter une aide aux membres à Cuba. Quant au Venezuela, nos membres sur place ont tous survécu au double séisme dévastateur ayant frappé le pays le mois dernier. L’un d’entre eux a subi des dégâts importants à son domicile, mais il indique que celui-ci restait habitable.

Avant de conclure, j’aimerais partager avec vous deux témoignages communiqués par M. Hernandez concernant de véritables miracles qui se sont produits chez nos membres :

« Au Costa Rica, un de nos frères souffrait depuis des années de thrombopénie (insuffisance chronique en plaquettes). Il avait régulièrement besoin de transfusions de sang et de plaquettes, mais son organisme avait cessé de répondre au traitement depuis quelques mois. Ses médecins lui annoncèrent qu’il était en phase terminale et qu’il ne lui restait plus que quelques jours à vivre.

Convaincu que la mort était imminente, il demanda à être oint une dernière fois. Dieu intervint et le guérit miraculeusement. Lorsqu’il retourna voir le spécialiste qui l’avait soigné, celui-ci fut stupéfait et déclara : “C’est un miracle de Dieu !” »

L’Église du Dieu Vivant pratique l’onction des malades et lorsqu’un ministre n’est pas assez proche à ce moment-là pour oindre personnellement le malade et lui imposer les mains, nous suivons l’exemple de l’apôtre Paul qui oignait des linges et les faisait parvenir au malade. Nous n’organisons pas de réunions publiques pendant lesquelles des personnes invalides sont amenées sur scène comme pour un spectacle. Au contraire, nous prions et procédons à l’onction en privé. C’est ce qui a été fait dans le cas rapporté ci-dessous par M. Hernandez. Lorsque nous envoyons des linges oints, nous demandons aux personnes de les brûler ou de s’en débarrasser de manière appropriée après usage, afin de prévenir le risque de transformer le linge en une sorte d’idole.

« Dans la congrégation de Mexico, une dame assiste fidèlement aux assemblées depuis sept ans, malgré les épreuves considérables qu’elle endure à cause de la forte opposition de son mari à l’Église. L’année dernière, celui-ci tomba gravement malade. Influencé par l’exemple inébranlable et les convictions de son épouse, il commença à écouter nos sermons en ligne. Finalement, il demanda un linge oint, dans l’espoir de trouver un soulagement à la douleur intense causée par un calcul rénal.

Son épouse s’agenouilla à ses côtés, pria et lui appliqua le linge oint. Plus tard, lorsqu’elle brûla le linge conformément aux instructions, elle découvrit un petit calcul parmi les cendres. La douleur de son mari avait disparu et il avait été miraculeusement guéri.

Désormais, il assiste régulièrement aux assemblées et il est convaincu que c’est là que s’accomplit l’Œuvre de Dieu. »

C’est la première fois, en 55 ans de ministère, que j’entends parler d’un cas aussi inhabituel, mais les sources d’où proviennent cette information sont très fiables. Même si nous savons que Dieu guérit aujourd’hui, la plupart des interventions ne sont pas aussi exceptionnelles. Peu importe où nous nous trouvons ici-bas ou la langue que nous parlons, Dieu entend les prières de Ses fidèles serviteurs. Cela ne veut pas dire qu’Il nous guérit instantanément à chaque fois que nous Lui demandons la guérison au cours de cette vie. Il sait ce qu’il y a de mieux pour nous à long terme (cf. 2 Corinthiens 12 :7-10). Que notre guérison ait lieu pendant cette vie ou dans le nouveau corps que Dieu nous accordera au retour du Christ (2 Corinthiens 5 :1-4), nous Lui en sommes reconnaissants !

Chers frères et sœurs, chers co-ouvriers, encore merci pour votre soutien indéfectible.

Au service du Christ,

Gerald E. Weston