Année 1999   Archives Afficher en grands caractères

Les Fêtes d’Automne

Une saison d’espoir et de gloire

par John Ogwyn
(1949-2005)

Les promesses du Monde de Demain offrent un spectaculaire contraste avec la réalité d’aujourd’hui. Alors que le monde d’aujourd’hui est déchiré par la douleur et le chagrin, le Monde de Demain est caractérisé par l’espoir et la gloire. Maintenant que nous nous approchons des Fêtes d’automne, notre point de mire se déplace « du présent siècle mauvais » (Galates 1 :4) vers le Monde à Venir. Ce Monde-là est-il vraiment réel pour nous ? Nous rendons-nous profondément compte de l’espoir accompli et de la gloire qui nous attendent, dans le Monde de Demain ?

Il y a bientôt deux mille ans, Jésus-Christ monta sur une haute montagne, en compagnie de trois de Ses disciples. Peu après être arrivés au sommet, les disciples assistèrent à une scène étrange. Jésus de Nazareth, leur Ami et Enseignant avec qui ils avaient déjà passé tant d’heures, commença à émettre une étrange lueur. L’instant après, Sa peau et Ses vêtements émirent une lumière blanche, de plus en plus puissante, jusqu’à ce que Son visage resplendît comme le soleil. Pendant ce temps, deux autres hommes apparurent à Ses côtés, émettant eux aussi une lueur éclatante. Alors que les disciples restaient à regarder, émerveillés par la vision fantastique, Jésus et les deux hommes se mirent à converser. Il devint manifeste, aux disciples, que ces hommes n’étaient autres que Moïse et Elie (Matthieu 17 :1-8) !

Une semaine auparavant, Jésus avait dit à Ses disciples que quelques-uns d’entre eux verraient, de leur vivant, la venue du Royaume de Dieu (Matthieu 16 :28 ; 17 :1). Ils ne réalisèrent pas, quand Il prononça ces mots, comment cette promesse s’accomplirait. Trois des douze apôtres furent choisis par le Christ pour être projetés dans le temps, pour avoir une vision du glorieux Royaume à venir. Ils étaient là, debout, regardant le Christ en compagnie de Moïse et d’Elie. Soudain une voix puissante retentit du ciel : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le ! » (Matthieu 17 :5). Peu après, la vision s’effaça et les disciples se retrouvèrent au temps présent. Le Christ leur dit de ne parler à personne de cette vision jusqu’à ce qu’Il soit ressuscité.

Des décennies plus tard, dans les derniers mois de sa vie, l’apôtre Pierre essaya de se remémorer cet événement glorieux. Il écrivit à la jeune Eglise qu’elle devra faire face à des problèmes, endurer la persécution et des souffrances, mais il revient sur le thème de l’espoir. Chaque problème et chaque difficulté s’efface et s’amoindrit lorsqu’on les compare à l’espérance glorieuse de l’avenir. Pierre a parlé de l’espérance et de la gloire. Ces brefs instants, où il a vu l’avenir, sont restés gravés dans son esprit (2 Pierre 1 :16-19).

Qu’en est-il pour nous ? Jusqu’où va la réalité de notre espérance ? Jusqu’à quel point le concept de la gloire que nous anticipons est-il vivant ? La réponse à ces questions déterminera, dans une large mesure, la façon dont nous ferons face à l’épreuve et à l’adversité dans les mois et les années à venir. Car, mis à part les problèmes normaux de la vie auxquels nous faisons face jour après jour, il viendra un temps de jugement qui plongera le monde dans la plus gigantesque époque de troubles jamais vue. Comment traverserons-nous cette époque-là ?

Dans chacune des trois périodes de Fêtes données à Son peuple, Dieu souligne les trois phases de Son plan de salut. La première saison de printemps, la Pâque et les Pains sans Levain, met l’accent sur la façon dont nous pouvons être lavés de la culpabilité et de la condamnation. C’est la phase de justification dans le plan de salut. La Pentecôte, deuxième saison de Fêtes, met l’accent sur notre sanctification, et la construction d’un peuple saint par l’intermédiaire du Saint-Esprit de Dieu. Les Fêtes d’automne, troisième saison de Jours saints dans le plan de Dieu, anticipent l’apogée de notre salut – l’époque où nous serons nés dans le Royaume de Dieu comme enfants glorifiés de Dieu. Allons voir de plus près la signification évoquée par cette saison de Fêtes dans laquelle nous entrons.

Les trompettes – un rendez-vous avec le Jugement

Il y a plusieurs siècles, bien avant l’existence des sirènes électriques, il y avait dans l’ancien Israël un système d’alarme d’urgence. C’était le son strident du shofar, ou corne de bélier, qui retentissait à travers les champs et alertait tout le monde de l’imminence d’un danger. Lorsque Dieu donna Ses Fêtes à l’Eglise dans le désert, Il stipula que le premier jour du septième mois devrait être célébré « au son des trompettes » (Lévitique 23 :24).

Le shophar, ou corne de bélier.
Le shofar, trompette en corne de bélier, utilisée dans l’ancien Israël.

Le Nouveau Testament amplifie la signification de ce son des trompettes, il est plus explicite que l’Ancien. Dans Apocalypse 8, nous apprenons que sept trompettes célestes retentiront à la fin de cette ère. Ce sont des sonneries d’alarme qui avertiront, étape par étape, le jugement imminent de Dieu. Le son de la septième et dernière trompette annonce l’inauguration du Royaume de Dieu sur cette terre et le moment de la première résurrection : la résurrection des saints à la gloire (1 Corinthiens 15 :52).

L’apôtre Jean a vu toute une série d’événements qui prépareront la scène pour le retour du Messie et l’établissement du Royaume de Dieu ; cette vision est relatée dans Apocalypse 6. Avant cela, il avait vu un rouleau contenant la révélation de Dieu pour les temps de la fin : celui-ci était cacheté par sept sceaux. Le seul qui fut autorisé à ouvrir les sceaux était Jésus-Christ, le Lion de Juda (Apocalypse 5 :5). Il les ouvrit un à un, et Jean put suivre l’évolution vision après vision. Plus tard, lorsque Jean relata cette expérience, il est probable que ses pensées firent un retour de soixante ans en arrière, lorsque Jésus de Nazareth S’était assis sur la Montagne des Oliviers, dans un endroit isolé. Jean et les autres disciples s’étaient rapprochés de Lui, des questions leur brûlaient sur les lèvres. « Dis-nous », demandèrent-ils « quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? » (Matthieu 24 :1-3). En réponse aux questions de Ses disciples, Jésus récapitula les événements qui caractériseraient l’époque précédant Son retour et l’établissement du Royaume dont Il avait si souvent parlé. Et voilà que des décennies après, Jean, qui avait entendu la réponse de Jésus, voit des tableaux vivants de ces événements. Des faux prophètes, des guerres, des famines et des épidémies – représentés chacun par un cavalier monté sur l’un des quatre chevaux – sont suivis de visions révélant la future tribulation, le martyr, et aussi de grands et terribles signes célestes.

Juste après les signes célestes du sixième sceau, et avant les trompettes des fléaux du septième sceau, il se produit un autre événement. C’est le scellé des cent quarante-quatre mille (Apocalypse 7). Il est clair que c’est encore un événement futur ayant pour but d’assurer, aux serviteurs de Dieu, la protection contre Sa colère (verset 3). Cette colère sera répandue sur le monde désobéissant et rebelle. Elle aura été manifestée en étapes successives par les sept trompettes des anges. Collectivement, ces sept trompettes constituent le septième sceau.

Le jugement futur de Dieu sur Sa création est symbolisé par un Jour saint, célébré au son des trompettes. Il nous envoie dans le futur, lorsque le Dieu des cieux entrera dans l’histoire et tiendra les êtres humains responsables. Le psalmiste nous exhorte à ne pas être irrités ou inquiets à cause des malfaiteurs, au cours de notre existence temporaire, mais nous devrons nous rendre compte que les méchants seront retranchés et que les justes prospèreront pour toujours (Psaume 37). Ce n’est pas ce qui se passe aujourd’hui dans le monde, où souvent, l’on observe que les gens corrompus « s’en sortent avec les honneurs ». Mais, c’est ce qui arrivera dans l’avenir ; c’est ce que représente l’ancienne Fête célébrée au son des trompettes. Il viendra un jour d’expiation et de remise des responsabilités. Quoi que ce soit que nous puissions voir autour de nous, en ce monde, rien ne doit nous faire perdre de vue cette réalité vitale. Il faut tout voir dans la perspective.

Le Jour du Seigneur, composé des sept trompettes célestes, culmine avec la sonnerie de la septième et dernière trompette. Elle marque l’apogée du plan de Dieu, lorsque les êtres humains, faits de matière mais formés à l’image de Dieu, seront changés de la chair en esprit, lorsqu’ils resplendiront du même rayonnement et de la même gloire éclatante que Jésus, Moïse et Elie, dans la vision des trois disciples sur la montagne.

Le Dieu suprême, qui nous a appelés à partager Sa nature et Sa gloire (2 Pierre 1 :3), Se souvient de nous dans chacune de ces Fêtes. La Fête des Trompettes, la première des quatre Fêtes d’automne, nous montre les événements qui changeront pour toujours l’avenir de notre monde. Il y a, dans l’année, trois Jours saints qui précèdent cette Fête et trois qui la suivent. La Fête des Trompettes, qui dépeint les événements précédant le retour de Jésus-Christ, est le pivot de toute l’histoire !

Le Jour des Expiations

Neuf jours après le Jour des Trompettes, c’est le Jour des Expiations. Différent de toutes les autres Fêtes énumérées dans Lévitique 23, ce Jour saint est un jour de jeûne. Dans l’ancien Israël, il était caractérisé par des cérémonies solennelles associant deux boucs. C’était le seul jour de l’année où le souverain sacrificateur était autorisé à pénétrer à l’intérieur du sanctuaire, dans le saint des saints. C’est aussi ce jour-là que, tous les cinquante ans, on proclamait le Jubilé au son de la trompette. Quel rapport y a-t-il entre toutes ces cérémonies exécutées par les sacrificateurs, et le plan de Dieu et les événements des temps de la fin ?

Lévitique 16 nous explique que le souverain sacrificateur jetait le sort sur les deux boucs qu’on lui avait présentés. L’un était assigné à l’Eternel, et l’autre à Azazel. Le mot hébreu azazel est traduit par "bouc émissaire" dans plusieurs versions. L’expression « bouc émissaire » est simplement une ancienne forme qui signifie "le bouc qui s’est évadé". Dans l’usage moderne, le bouc émissaire signifie plutôt "celui qui porte le blâme pour les autres". Satan le diable, symbolisé par le bouc qui s’évade, mérite son jugement et sera blâmé.

Le bouc choisi pour l’Eternel était sacrifié et son sang était porté à l’intérieur du saint des saints, et était répandu devant le propitiatoire. Le souverain sacrificateur posait ses mains sur la tête de l’autre bouc. "Le bouc qui s’évade". Il confessait sur lui tous les péchés d’Israël : ensuite, il le faisait chasser dans le désert par les mains d’un homme désigné pour cette charge.

La signification de cette cérémonie devient claire lorsque nous lisons Apocalypse 20. Après le retour de Jésus-Christ, à la septième trompette, il y a un événement crucial qui doit se produire avant que le reste du plan se dévoile. Cet événement est décrit dans les premiers versets d’Apocalypse 20, dans lesquels nous apprenons qu’un ange puissant sera envoyé pour prendre Satan le diable, le lier et le jeter dans le grand abîme pour mille ans. Satan sera maîtrisé ; il ne sera plus autorisé à séduire les nations. Il lui sera impossible de s’ingérer pendant que Dieu travaillera avec l’esprit des êtres humains.

Dans Genèse 3, nous apprenons que nos premiers parents écoutèrent Satan et désobéirent à leur Créateur. Résultat : ils furent chassés de la présence de Dieu et ils durent faire face à un monde rempli de souffrances, dans lequel de gros efforts étaient requis pour survivre. Bien que le sacrifice du Christ paya l’amende des péchés pour toute l’humanité, symbolisé par le sang répandu devant le propitiatoire, la justice de Dieu demande que l’investigateur du péché soit finalement tenu responsable de ses actions. Satan doit être jugé avant que le Millénium puisse commencer.

Fait significatif, c’est le Jour des Expiations – et non la Fête des Trompettes – qui était le point de départ pour le Jubilé (Lévitique 25 :9-10). Pourquoi ? Le Jubilé était un modèle que Dieu établit pour l’ancien Israël, afin de permettre à la nation de prendre un nouveau départ. C’était une période où la terre était laissée au repos et retournait à ses propriétaires originels. C’était un temps où les esclaves étaient affranchis – et où il était donné aux familles une chance pour prendre un nouveau départ, n’étant plus tenues par les dettes et la mauvaise gestion de la génération précédente.

Après le retour du Christ, la grande trompette retentira et les Israélites asservis, languissants dans les camps de concentration à venir, seront libres (Esaïe 27 :13). Ils seront rétablis dans le pays et il leur sera donné l’opportunité d’un nouveau départ. Le retour du Christ mettra en marche l’accomplissement de ce que symbolise le Jubilé. Alors, il y aura une véritable liberté lorsque le tyran de l’humanité aura été chassé.

Alors que nous jeûnons et cherchons à nous rapprocher de Dieu, le Jour des Expiations, nous attestons ce qui est réellement important pour nous. Nous rejetons consciemment la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie (1 Jean 2 :16) auxquels nos premiers parents cédèrent sous les encouragements de Satan. Genèse 3 :6 montre qu’Eve a reconnu que le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal était bon à manger (convoitise de la chair), agréable aux yeux (convoitise des yeux), et précieux pour rendre sage (l’orgueil de la vie). En jeûnant, nous faisons marche arrière dans le processus qui avait débuté avec nos premiers parents.

La Fête des Tabernacles

Le point culminant de l’année, pour beaucoup de familles dans l’Eglise, est de loin la Fête des Tabernacles. Elle nous rappelle une partie du plan divin, lorsque le Royaume de Dieu dominera toute la terre et que la terre sera remplie de la connaissance de l’Eternel comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent (Esaïe 11 :9).

Dans Apocalypse 11, nous apprenons que le règne de mille ans du Christ et des saints ne commencera qu’après que Satan aura été enfermé, pour ne plus avoir d’influence. Beaucoup de prophéties dans l’Ancien Testament anticipent cette époque glorieuse, au cours de laquelle les saints du Très-Haut posséderont le Royaume (Daniel 7 :22), une époque où le roi régnera dans la droiture, et les princes gouverneront sous Lui, exécutant un jugement juste (Esaïe 32 :1). Ce sera un temps de guérison physique pour des gens malades et blessés (Esaïe 35 :5-6) aussi bien qu’un temps de rajeunissement pour l’environnement (versets 1-2, 7).

Juste avant le retour du Christ, des catastrophes mondiales auront bouleversé la planète entière. L’eau au-dessus de toute la terre, par exemple, deviendra comme du sang figé et tous les poissons et toute vie dans la mer seront morts (Apocalypse 16 :3-4). La terre sera une planète à l’agonie. Cependant, au moment crucial, le Christ Vivant retournera avec puissance et gloire. Immédiatement après Son retour, un cours d’eau vivifiante jaillira de la terre et se jettera dans la Méditerranée aussi bien que dans l’ancienne mer Morte. L’eau sur toute la surface de la terre deviendra miraculeusement pure par suite de ce courant, et les créatures mortes des mers seront miraculeusement ramenées à la vie (Ezéchiel 47 :1, 8-9). Cette eau guérissante est en elle-même un symbole de l’écoulement du Saint-Esprit de Dieu, qui apportera la vie et la guérison à un monde désespéré. Cet événement stupéfiant établira la période du Millénium.

La Fête des Tabernacles dépeint cette époque glorieuse lorsque le Christ et Ses saints administreront le gouvernement de Dieu sur la terre entière. Emanant de Jérusalem, la connaissance se répandra vers les endroits les plus reculés du globe, et amènera la paix et la prospérité, ainsi que les bénédictions de Dieu. A cette époque future, le voile qui obscurcissait la compréhension des gens sur la terre sera finalement enlevé (Esaïe 25 :7). Alors que nous célébrons ce temps de réjouissance et d’abondance, nous devons nous rappeler l’époque où Dieu fera un « banquet des choses grasses » pour toute la terre (verset 6).

Le dernier Grand Jour

Le dernier Jour saint de la saison des Fêtes d’automne était le moins compris des Juifs. Il était simplement appelé le « huitième jour », et plus tard, le « grand jour de la fête ». Evidemment, selon les instructions données à l’Ancien Israël, le huitième jour, arrivant juste après les sept jours de la Fête des Tabernacles, est une Fête à part entière avec une signification distincte. Selon les instructions données concernant les sacrifices lévitiques dans Nombres 29, nous pouvons voir que ce jour est distinct des Fêtes précédentes. Il est lié à la Fête des Tabernacles, mais distinct. C’est de la même façon que la Pâque est liée, mais séparée et distincte des sept jours des Pains sans Levain, qui la suivent immédiatement.

Apocalypse 20 explique beaucoup plus clairement la signification des Fêtes d’automne, et nous aide à mieux comprendre le sens de ce jour. Nous apprenons qu’une fois le règne de mille ans terminé, Satan est libéré pour une courte période. Lui et ceux qui avaient choisi de le suivre pour se rebeller contre Dieu seront jugés, et à ce moment-là, un événement remarquable se produira. Tous les morts, petits et grands, se relèvent de leur tombe et sont ramenés à la vie physique. Les livres de la Bible seront ouverts à leur compréhension pour la première fois ; ensuite, ils sont jugés sur base de ce qu’ils auront fait avec cette nouvelle connaissance. Esaïe 65 :20 laisse entendre que cette période de jugement se déroulera sur une période de cent ans. A la fin de cette période de jugement, ceux qui auront embrassé le salut divin entreront dans le Royaume de Dieu, tandis que ceux qui l’auront rejeté seront brûlés à tout jamais.

Le grand plan de Dieu supplante de loin toutes les idées et les rêves des êtres humains ; il n’y a aucune comparaison. Cette saison des Fêtes d’automne focalise notre attention sur le point culminant du plan de Dieu dans Sa relation avec l’humanité. Lorsque nous regardons autour de nous, la souffrance, la peine et le désespoir qui affectent tant de gens dans ce présent monde, emplissons nos yeux d’espérance et de gloire que cette saison anticipe ! Jésus-Christ est venu en apportant la BONNE NOUVELLE du Royaume de Dieu. Nous faisons partie de l’Oeuvre établie pour proclamer le même message à un monde blessé et mourant.

Alors que nous voyons arriver les événements des temps de la fin, dont le Christ et les anciens prophètes ont parlé, redressons la tête sachant que notre salut approche (Luc 21 :28). L’époque d’espoir et de gloire s’approche ! L’apogée des Fêtes d’automne et tout ce qu’elles signifient sont tout près.

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