Quel genre d’ambassadeur êtes-vous ?
L’année 2026 marquait le 40e anniversaire de la mort de M. Herbert Armstrong, le 16 janvier 1986, l’homme que Dieu utilisa pour rétablir le véritable Évangile de Jésus-Christ et le prêcher au monde entier. Sa voix résonna à la radio dans toute l’Amérique du Nord au cours des années 1950 et 1960. Il rencontra un grand nombre de hauts dirigeants en Europe, en Afrique et en Asie, leur expliquant comment la paix finirait par être instaurée dans ce monde troublé. Qu’il s’agisse des empereurs Hirohito du Japon ou Haïlé Sélassié d’Éthiopie, des nombreux rois et reines, Premiers ministres et parlementaires, ainsi que d’innombrables responsables civiques, M. Armstrong expliqua qu’il existe deux modes de vie : la voie consistant à se préoccuper des autres et celle de la recherche du profit personnel.
Outre ces nombreuses réalisations, Dieu se servit de M. Armstrong pour fonder trois campus universitaires : deux aux États-Unis, à Pasadena (Californie) et à Big Sandy (Texas), ainsi qu’un troisième à Bricket Wood, en Angleterre. Le choix du nom Ambassador College (Collège Ambassadeur) était délibéré : outre la formation de certains hommes au ministère, il considérait cette université comme un moyen de former des jeunes à devenir des ambassadeurs du Royaume de Dieu. Ceux d’entre nous qui ont eu l’opportunité de fréquenter l’un de ces campus ont appris les règles de l’élégance et de la tenue vestimentaire, les bonnes manières à table, comment s’adresser aux autres et converser avec eux, et comment se sentir à l’aise en présence des gens ordinaires comme des puissants.
Au cours des assemblées, nous chantons souvent le cantique « Ambassadeurs pour Jésus-Christ » qui est porteur d’un message important, un message que M. Armstrong avait compris bien avant que ce cantique ne soit composé. Cependant, il est très facile de se contenter de répéter les paroles d’un cantique familier sans s’attarder sur leur signification. Bien entendu, ces paroles sont tirées de la Bible. L’apôtre Paul expliqua aux frères et sœurs de Corinthe qu’ils devaient devenir les ambassadeurs d’un Royaume très différent de celui dans lequel ils menaient leur existence terrestre (2 Corinthiens 5 :20). Examinons ses instructions en détail.
Ambassadeurs pour Jésus-Christ
Commençons par replacer dans son contexte ce que le Christ a fait pour nous et quelle doit être notre réponse. « Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux » (2 Corinthiens 5 :14-15). Les personnes qui se disent chrétiennes parlent souvent de ce que le Christ a fait pour elles. Bien entendu, c’est très important. Sans Son sacrifice, tout devient futile, mais nous voyons aussi que la mort du Christ pour tous exige une réponse de notre part. Nous aussi devons mourir à notre tour, au sens figuré, et ne plus vivre pour nous-mêmes mais pour le Christ. Nous devons faire mourir l’ancien moi et devenir une nouvelle créature. Paul expliqua cela en détail aux Romains, en décrivant la mort spirituelle de notre ancien moi par le baptême :
« Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché » (Romains 6 :3-6).
C’est facile à comprendre, mais difficile à mettre en pratique. Nous ne devons jamais oublier que le baptême n’est pas une fin en soi, mais un commencement. Paul expliqua aux Corinthiens que chacun de nous doit devenir une personne différente. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5 :17).
Quel est le but ultime de faire mourir l’ancien moi et d’être transformé, c’est-à-dire converti ? N’est-ce pas la réconciliation avec notre Créateur ? Oui, Dieu veut que nous soyons réconciliés avec Lui. Il désire être en communion avec nous, mais nous ne pouvons l’obtenir que si nous marchons en harmonie avec Lui. Comme l’a expliqué l’apôtre Jean, « ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ » (1 Jean 1 :3).
Jean poursuivit en expliquant que, bien que le sang du Christ couvre nos péchés, nous devons marcher en nouveauté de vie dans la lumière et non dans les ténèbres. « La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 :5-7). Et si nous prétendons appartenir au Christ mais que nous marchons dans les ténèbres de ce monde, nous nous trompons nous-mêmes (1 Jean 2 :3-6).
Le sang versé par le Christ est nécessaire pour couvrir nos péchés, mais la réconciliation exige une réponse positive d’obéissance de notre part, tout comme de la part des Corinthiens. Non seulement nous devons être réconciliés individuellement avec Dieu, mais nous faisons partie du corps du Christ par lequel Il accomplit Son œuvre de réconciliation. « Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5 :18-19).
Dans son ensemble, le monde est loin d’être en paix avec Dieu et nous comprenons bien qu’Il n’œuvre aujourd’hui qu’auprès d’une poignée de personnes. Quelle est donc la tâche de ceux d’entre nous qui ont été appelés à cette époque ? Paul expliqua sans ambages : « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5 :20). Oui, Paul suppliait les Corinthiens de se réconcilier avec Dieu, affirmant que lui et ses compagnons de ministère étaient des ambassadeurs ; mais à travers lui, Dieu nous supplie également de réconcilier les gens à Lui. Nous aussi devons être des ambassadeurs du Christ. Mais quel genre d’ambassadeurs ?
En juillet 2025, M. Wallace Smith présenta une émission télévisée au titre intrigant : « Vous ne vous appartenez pas ! » Il commença par parler de l’esprit de l’époque actuelle, tel qu’il s’exprime dans « mon opinion, mes désirs, mes intérêts et mon épanouissement ». Le « moi » s’exprime partout dans la conversation : la propre volonté, l’épanouissement personnel, l’estime de soi et, le summum de la réussite selon le psychologue Abraham Maslow, l’accomplissement de soi. M. Smith a affirmé avec force que, contrairement à la croyance populaire, vous n’êtes pas le centre de l’univers. « En effet, nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même. Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur » (Romains 14 :7-8).
Notre double nationalité
Un ambassadeur ne s’appartient pas, car il doit refréner ses propres opinions et ses désirs afin de représenter ceux de son gouvernement lorsqu’il réside dans un pays étranger. Paul faisait parfois référence au concept de double nationalité, soulignant que bien qu’il fût titulaire du prestigieux statut de citoyen romain, Dieu l’avait choisi pour représenter une autre nationalité, celle qui lui était réservée dans les cieux (Philippiens 3 :20). Bien sûr, cela ne signifie pas que le ciel soit notre récompense, ce n’est qu’une indication signalant d’où provient notre citoyenneté. Beaucoup de gens sont citoyens d’un pays mais vivent dans un autre et beaucoup possèdent une double nationalité. Si vous appartenez au Christ, vous êtes également citoyen du ciel. En ce sens, nous avons tous une double nationalité. L’une d’entre elles est temporaire tandis que l’autre est éternelle et sa valeur est infiniment plus grande.
La nuit où Jésus fut trahi, Il fit allusion à cela dans Sa prière adressée à Son Père au sujet de Ses disciples : « Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du malin. Ils ne sont pas du monde, comme je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par ta vérité ; ta parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, je les ai aussi envoyés dans le monde » (Jean 17 :15-18, Ostervald).
Notre citoyenneté la plus importante est celle du Royaume de Dieu. Peut-être n’y avez-vous jamais pensé de cette manière, mais posez-vous la question : « Quel royaume je représente le plus en tant qu’ambassadeur – la culture de ce monde ou le Royaume de Dieu ? » Bien que nous vivions dans le monde, nous ne devons pas nous conformer aux voies de ce siècle mauvais (Galates 1 :3-4 ; Éphésiens 2 :1-2). Nous devons représenter le Royaume de Dieu tout au long de notre vie si nous espérons naître dans ce Royaume au retour du Christ.
Une grande transformation doit s’opérer lors du baptême et au cours des années qui suivent. Nous pourrions dire que cette transformation, cette conversion de la pensée charnelle à la pensée spirituelle, est radicale. Jésus expliqua que nous devons renoncer à nous-mêmes en rejetant nos anciennes façons de penser et d’agir. « Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera » (Marc 8 :34-35). Perdre sa vie ne se limite pas à mourir physiquement en martyr. Cela implique de faire périr notre raisonnement humain charnel (2 Corinthiens 10 :3-6).
S’engager de tout notre être
Lorsque nous conseillons des personnes pour le baptême, nous lisons souvent Luc 14. Ce chapitre parle de « calculer la dépense ». Je dis souvent que le verset 26 est celui qui donne le plus à réfléchir de toute la Bible, car il sépare ceux qui sont sincèrement engagés des hypocrites : « Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères, et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. » Le Christ répéta cette phrase au verset suivant afin d’en souligner son importance. Lorsque nous entrons dans l’eau du baptême, il est facile de professer que nous placerons Jésus au-dessus de tout le reste, mais l’engagement envers cette profession de foi se manifeste dans les décisions quotidiennes que nous allons commencer à prendre une fois sortis de l’eau.
Placer Jésus-Christ et Dieu le Père avant toute autre relation, et être prêt à donner notre vie pour cela, ne constitue pas une demande déraisonnable, car Ils nous ont donné l’exemple. Le Père endura volontairement la mort brutale de Son Fils pour nous et le Fils se soumit à la volonté de Son Père afin que nous puissions être avec Eux pour l’éternité. Jésus dut affronter une décision déchirante, comme nous le lisons dans les paroles de sa prière : « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Luc 22 :42).
La Bible nous explique comment nous devons nous comporter en tant qu’ambassadeurs de Jésus-Christ. En règle générale, cela implique de vivre selon ce qu’on appelle la règle d’or : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c’est la loi et les prophètes » (Matthieu 7 :12). Cette règle reflète une façon de penser radicalement différente de celle qui prévaut dans le monde. Au lieu de se concentrer sur nous-mêmes et sur ce qui nous appartient, sur l’égoïsme et l’obstination, elle nous invite à nous mettre à la place des autres lorsque nous interagissons avec eux.
Voici un autre principe étroitement lié à la règle d’or : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Actes 20 :35). Cela va à l’encontre de la nature humaine, qui nous pousse à faire ce que nous voulons, comme nous le voulons. Jésus nous donna une manière précise de mettre ce principe en pratique : « Il dit aussi à celui qui l’avait invité : Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu’ils ne t’invitent à leur tour et qu’on ne te rende la pareille. Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles. Et tu seras heureux de ce qu’ils ne peuvent pas te rendre la pareille ; car elle te sera rendue à la résurrection des justes » (Luc 14 :12-14). Pourtant, combien d’entre nous s’attendent à ce que les autres « nous rendent la pareille » après que nous leur avons donné quelque chose ?
“Mon identité”
Au sein du ministère, beaucoup d’entre nous avons remarqué qu’avant de s’engager envers Dieu, de nombreuses personnes, voire toutes, ont du mal à renoncer à quelque chose en particulier. Il peut s’agir d’une dépendance liée au tabac, à la cigarette électronique, à l’abus d’alcool ou à la pornographie. Parfois, une personne doit mettre en jeu son emploi ou ses études pour observer le sabbat, voire quitter un travail incompatible avec une vie conforme à la volonté divine. Certains hommes tiennent à conserver leurs cheveux longs, tandis que des femmes ne veulent pas renoncer à Noël « pour les enfants ». La liste est infinie et nous ne connaissons pas le combat de chaque personne qui vient à la vérité, mais il y a généralement un « gros problème » pour chacun.
La lutte pour se conformer au Christ et Le représenter en tant qu’ambassadeur ne s’achève pas avec le baptême. Les modes liées à l’habillement et à l’apparence changent, et il est facile de se laisser emporter par celles-ci. M. Armstrong faisait preuve d’un grand équilibre à ce sujet et il souhaitait que nous comprenions comment les ambassadeurs se présentent. Il ne voulait pas que nous restions figés dans un passé lointain en la matière, mais il ne voulait pas que nous nous précipitions sur chaque nouvelle tendance dictée par des créateurs excentriques. Certaines modes, pour diverses raisons, ne conviennent pas à un ambassadeur du Christ.
Lorsque nous essayons d’expliquer certaines de ces choses aux membres, nous entendons parfois : « Je dois rester fidèle à moi-même », ou « C’est mon identité », ou encore « Je suis ce que suis ». Mais lorsque nous avons choisi de suivre le Christ, nous Lui avons professé notre fidélité, notre volonté de Le laisser vivre en nous et de nous transformer par Son Esprit, en renonçant à ce que nous étions autrefois. Pouvez-vous imaginer le Christ se rendant à une réception officielle avec les cheveux teints en violet, un chignon ou une casquette de base-ball ? Pourtant, des millions de personnes vont « adorer » Dieu le dimanche avec de telles tenues « décontractées ». Certains membres de l’Église semblent également approuver cette approche mondaine.
Un samedi soir, alors que je déposais un autre ministre à son hôtel dans le centre-ville de Toronto, où il séjournait à l’occasion d’une conférence, nous avons remarqué plusieurs jeunes femmes habillées comme des prostituées – jupes courtes et moulantes, décolletés profonds, etc. C’est seulement après avoir parcouru quelques pâtés de maisons que nous avons réalisé qu’il s’agissait d’étudiantes se rendant dans les bars, les restaurants et les boîtes de nuit. C’est apparemment la mode, mais cela devrait-il être la norme pour des femmes obéissant à Dieu, quel que soit leur âge ? Une ambassadrice du Christ devrait-elle se présenter à la plage en bikini ? Chers frères et sœurs, en tant que membres de l’Église de Dieu, nous représentons un Royaume bien différent doté d’une culture radicalement différente (1 Timothée 2 :8-10 ; 1 Pierre 3 :3-5).
Une autre tendance se développe dans la culture occidentale, y compris dans les restaurants très chics où un couple pourrait se rendre pour fêter un anniversaire de mariage. La femme arrive « sur son trente-et-un », tandis que l’homme qui l’accompagne est habillé de manière décontractée, parfois en short et portant une casquette de base-ball. C’est également ainsi que s’habillent de nombreux jeunes lors des cérémonies de fin d’année ou des « bals des finissants » au Canada. La jeune fille est habillée à la mode, mais le garçon est habillé de manière décontractée, sans doute pour « rester fidèle à lui-même » ! Ces hommes ont-ils si peu de respect pour leur compagne ou leur amie ? Ces jeunes femmes sont-elles à ce point désespérées ?
Nous faisons fonction d’ambassadeurs
Certains ont nié que la parabole de l’homme se présentant au mariage sans habits de noces ait un lien quelconque avec sa tenue vestimentaire (Matthieu 22 :8-14). Il est vrai que l’accent est mis sur la justice plutôt que sur les habits, mais cette parabole n’aurait aucun sens s’il n’y avait pas une sorte de code vestimentaire en place. Lors de nos camps pour les jeunes, quel plaisir de voir les jeunes hommes habillés de manière appropriée pour une soirée de discussions et de danse, ou pour le banquet et le bal de clôture. Ils font ainsi preuve de respect envers les jeunes filles qu’ils accompagnent pour la soirée. C’est magnifique de voir nos jeunes ainsi et, plus important encore, ils apprennent les qualités d’ambassadeurs. Ils incarnent un mode de vie empreint de respect et de dignité. Lors de plusieurs mariages au sein de l’Église, j’ai entendu des personnes me demander : « D’où viennent tous ces jeunes ? Ils ont l’air si soignés. Où ont-ils appris de telles manières et à danser ainsi ? »
M. Armstrong possédait une vue d’ensemble. Il comprenait ce que Paul voulait dire lorsque nous devenons ambassadeurs du Christ. Les personnes que nous rencontrons remarquent notre conduite. Notre comportement reflète soit la culture dégénérée de notre époque, soit le Royaume de Dieu à venir.
La prochaine fois que nous chanterons ce refrain, ne nous contentons pas d’en répéter machinalement les paroles, mais réfléchissons à leur sens : « Nous faisons fonction d’ambassadeurs, pour Christ, notre Sauveur, nous annonçons Son Royaume, que Sa volonté soit faite ! Nous annonçons le ministère de la réconciliation, ambassadeurs pour Jésus-Christ, Sauveur de l’humanité. »


FLUX RSS
IMPRIMER
TÉLÉCHARGER CETTE REVUE
Anglais
Canada
Afrikaans
Allemand
Espagnol
Néerlandais
Site mobile